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Pénal & probité

Corruption et trafic d'influence des personnes publiques (article 432-11)

CPCorentin Poilbout·1 juillet 2026·Mis à jour le 25 juillet 2026·≈ 1 min de lecture

Monnayer une décision publique ou son influence sur une décision : la corruption et le trafic d'influence figurent parmi les atteintes à la probité les plus sévèrement réprimées.

Corruption passive et trafic d'influence

L'article 432-11 du code pénal réprime le fait, pour une personne dépositaire de l'autorité publique ou chargée d'une mission de service public, de solliciter ou d'agréer, directement ou indirectement, des offres, promesses ou avantages, pour accomplir ou s'abstenir d'accomplir un acte de sa fonction (corruption passive), ou pour abuser de son influence réelle ou supposée en vue d'obtenir une décision favorable (trafic d'influence).

Peines encourues

Ces délits sont punis de dix ans d'emprisonnement et d'un million d'euros d'amende, montant pouvant être porté au double du produit de l'infraction, outre l'inéligibilité et d'autres peines complémentaires.

Défense

La défense s'attache au lien entre l'avantage et l'acte, à la réalité du pacte de corruption et à une preuve souvent indirecte. Une analyse rigoureuse des échanges et des décisions en cause est essentielle.

Zones d'intervention

Le cabinet Bouilland Poilbout intervient en Bretagne (Saint-Brieuc, Rennes, Brest, Vannes, Lorient, Quimper) et à Paris.

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Corentin Poilbout, avocat associé
Avocat associé

Corentin Poilbout

Pénal des affaires publiques et probité. Élu local depuis 2014, il défend élus, agents et collectivités face au risque pénal.

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