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Presse & réputation

Diffamation publique : ce que dit la loi de 1881 et comment agir

CPCorentin Poilbout·1er juillet 2026·≈ 1 min de lecture

Imputer publiquement à une personne un fait précis portant atteinte à son honneur constitue une diffamation. Élus et agents y sont particulièrement exposés — comme victimes, parfois comme auteurs.

La définition de la loi du 29 juillet 1881

La diffamation est « l'allégation ou l'imputation d'un fait qui porte atteinte à l'honneur ou à la considération d'une personne » (article 29 de la loi du 29 juillet 1881). Publique, la diffamation envers un particulier est punie d'une amende de 12 000 euros.

Une protection renforcée pour les personnes publiques

Lorsque la diffamation vise « un dépositaire de l'autorité publique ou un citoyen chargé d'un service public à raison de ses fonctions », elle relève de l'article 31 de la loi et l'amende encourue est portée à 45 000 euros.

Un délai d'action très court

La prescription en matière de presse est de trois mois à compter de la publication (article 65). Passé ce délai, l'action est éteinte : il faut donc agir vite et de manière rigoureuse sur le plan procédural.

Zones d'intervention

Le cabinet Bouilland Poilbout intervient à Saint-Brieuc, Rennes, Brest, Quimper, Vannes, Lorient, Saint-Malo, Dinan, Lannion et Pontivy, dans toute la Bretagne, ainsi qu'à Paris.

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Corentin Poilbout, avocat associé
Avocat associé

Corentin Poilbout

Pénal des affaires publiques et probité. Élu local depuis 2014, il défend élus, agents et collectivités face au risque pénal.

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