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Protection des élus

Cyberharcèlement et menaces en ligne des élus : se défendre et poursuivre

CPCorentin Poilbout·1 juillet 2026·Mis à jour le 25 juillet 2026·≈ 1 min de lecture

Les élus et les agents publics sont de plus en plus visés par le harcèlement et les menaces en ligne. Ces faits sont des délits — et la victime comme la collectivité disposent de moyens d'action.

Ce que dit la loi

Le cyberharcèlement — propos ou comportements répétés dégradant les conditions de vie de la victime, y compris commis par plusieurs personnes agissant de concert — est réprimé par l'article 222-33-2-2 du code pénal. S'y ajoutent les menaces (articles 222-17 et suivants) et les injures publiques, aggravées lorsqu'elles visent une personne dépositaire de l'autorité publique.

Protection fonctionnelle et dépôt de plainte

L'élu ou l'agent visé à raison de ses fonctions peut bénéficier de la protection fonctionnelle : la collectivité doit alors le protéger et peut prendre en charge les frais de procédure. Le dépôt de plainte, la conservation des preuves (captures, URL, identifiants) et, le cas échéant, la constitution de partie civile sont déterminants.

Zones d'intervention

Le cabinet Bouilland Poilbout accompagne les élus et agents victimes à Saint-Brieuc, Rennes, Brest, Quimper, Vannes, Lorient, Saint-Malo et dans toute la Bretagne, ainsi qu'à Paris.

Face au harcèlement en ligne, agir vite protège à la fois la personne et l'institution.

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Corentin Poilbout, avocat associé
Avocat associé

Corentin Poilbout

Pénal des affaires publiques et probité. Élu local depuis 2014, il défend élus, agents et collectivités face au risque pénal.

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